Telle la girafe qui scrute le Kilimanjaro, venez découvrir les peintures que je vous dévoile.
Je serai très heureux de lire les commentaires que vous laisserez pour chaque tableau qui vous interpellera. Amis artistes, échangeons des liens entre nos sites, dialoguons, partageons nos idées créatrices. La communication est source d'inspiration, de complicité, d'invention artistique
Je vous dévoilerai mes techniques , ma vision de l'art pictural, et bien d'autres idées concernant l'art et la peinture.
Amis poètes, laissez vous guider par l'inspiration que vous insuffle la contemplation des toiles présentées sur ce site et écrivez des poèmes qui viendront les illustrer . Chacun des vos poèmes seront placés en bonne place, porteront votre signature, et renverront un lien vers votre site.
Des photos de coucher de soleil agrémenteront votre visiste de la galerie virtuelle. Ces photos sont des souvenirs de voyage au bout du monde. Explorez mon album photos .Toute photo apparaitra de façon aléatoire dans le menu "Alea de l'émotion" .
Ce site est dédié à la peinture mais aussi à la photographie. Ainsi des photos de voyage apparaitront régulièrement au rythme de mes déplacements à travers le monde. ( Kenya, Botswana, Japon, Chili, île de Pâques, Gorilles et Ouganda, Emirats Arabes Unis : Dubai, Australie déjà consultables )
Des citations de peintres célèbres aideront à comprendre les artistes
Finalement, peinture, poésie, photo, musique ne sont que des formes différentes de l'art, art langage universel compris par tous les humains, quelque soit leur origine
Actuellement à découvrir:
Une nouvelle série de peintures acryliques musicales
Je vous invite à suivre mon cheminement dans l'abstraction
Ma
communauté : la peinture abstraite, réalison ensembles des Encres
J'attends avec impatience vos commentaires, j'en tiens beaucoup compte
et j'y répond toujours sur le site
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Si l’huile reste plus difficile à maîtriser que les autres peintures, elle offre aussi un résultat bien plus esthétique. Il
faut en effet plus d’habilité pour son utilisation, mais aussi bien plus de patience notamment pour le séchage (qui peut prendre des années avant un séchage complet !).
Toutefois, ces efforts sont récompensés puisque l’huile offre des couleurs lumineuses, profondes et intenses. De plus cette
technique autrefois réservée aux plus fortunés tend aujourd’hui à se populariser. On trouve désormais du matériel complet pour un prix abordable.
Les supports Les meilleurs supports sont ceux montés sur châssis, telles les toiles de lin, de polyester, de coton, de jute, de métis. Vous pouvez cependant obtenir des résultats tout à fait convenables avec des cartons toilés, des isorels enduits, les papiers "spécial huile", des papiers à peindre. Les outils L’huile s’applique au pinceau, à la brosse, au couteau, et tout ce qui pourrait mettre en valeur sa matière pâteuse, ses reliefs… Les couleurs
L’huile permet d’obtenir des rendus très différents selon son application : transparence, glacis, demi-pâtes, empâtements,
fondus, mouchetis, projeté, sgraffite, tonking.
Il faut se rappeler que la peinture à l’huile ne sèche pas, puisque qu’elle ne s’évapore pas. En fait elle durcit au contact
de l’air.
Il faut attendre 1 an avant de vernir une toile, mais tout ceci dépend des couches, parfois elle met même un siècle entier
avant de sécher complètement !
Techniques
N’oubliez jamais la règle du gras sur maigre, qui consiste à poser en premier la peinture dite maigre, diluée à l’essence puis
la peinture dite grasse, enrichie en huile. Si vous ne respectez pas cette règle, non seulement votre toile mettra plus longtemps à sécher, mais votre couche picturale ne vieillira pas
bien (décollements, craquelures, etc...).
L’huile est une technique très appréciée puisqu’elle se conserve très bien.
Pour accélérer le séchage vous pouvez ajouter un produit siccatif, qui favorisera l’absorption de l’oxygène par
l’huile.
L'huile est une matière qui se travaille en couleur mais aussi en épaisseur, vous pouvez réaliser :
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| Le glacis | ||||||
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Pose d’une fine couche translucide de peinture sur un fond déjà teinté, sec. Le glacis permet d’intensifier une couleur, de lui donner de la profondeur ou de totalement la modifier. | |||||
| Le fondu | ||||||
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Le fondu permet d’obtenir des effets de dégradé ou de fondu des couleurs entre elles; les effets sont réalisés dans la
peinture fraîche à l'aide d'un blaireau ou d'une brosse éventail (Séries 3675 et 3695 de Raphaël).
La technique du fondu est utilisée pour la réalisation de faux marbres
et de faux bois.
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| L'empatement | ||||||
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C’est l’application de la peinture en touches épaisses, à la brosse ou au couteau. On peut utiliser un médium d‘empâtement qui permet de réaliser des reliefs importants. | |||||
| Le mouchetis | ||||||
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C’est l’application de la peinture en touches épaisses, à la brosse ou au couteau. On utilise un médium d ‘empâtement qui accélère le séchage et améliore l’étalement ainsi que la texture de la peinture. Le mouchetis technique de superposition par petites touches de différentes couleurs opaques. Cette méthode s'apparente à l'impressionnisme ou au pointillisme. | |||||
| Le projeté | ||||||
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Cette technique consiste à projeter, avec une brosse dure, de la peinture très diluée ou de l'essence pure sur une couche
fraîche. Le projeté accentue les effets de vibration et de mouvement.
On peut utiliser des caches pour intervenir sur des zones précises. Cette technique est très intéressante pour les effets
d'herbe et de pluie, pour les vagues, etc…
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| Le sgraffite | ||||||
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Action de strier la couche de peinture fraîche avec la pointe du pinceau ou un couteau pour faire apparaître le fond. On peut ainsi travailler des mèches de cheveux, des tiges d'herbe, des effets de fourrure, etc. Le sgraffite est une technique apparentée à la gravure qui permet de retrouver les sous-couches de peinture mais aussi de gratter et de nettoyer les parties indésirables de la toile. | |||||
| Le tonking | ||||||
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Ce procédé permet d ‘adoucir une peinture fraîche trop chargée par tamponnage et absorption. | |||||
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Séchage et vernissage Ne vernissez jamais une œuvre avant qu’elle ne soit complètement sèche, cela peut prendre plusieurs mois voir des années. Si vous ne respectez pas un délai suffisamment long, vos couleurs se dégraderont, des craquelures apparaîtront, les pigments remonteront… Et votre œuvre sera vraiment très détériorée.
Vous pouvez accélérer le séchage d’une œuvre, mais ceci est déconseillé si vous êtes débutant, car le dosage des ingrédients à
utiliser est très minutieux.
Toutefois, vous pouvez utiliser de l’huile de lin, qui formera un film dur mais qui a tendance à jaunir s’il n’y a pas assez
de lumière.
L’huile de Carthame jaunit moins que l’huile de lin. L’utilisation de l’essence de Térébenthine et du pétrole peut donner un
aspect plus mat.
Conseils et astuces
Pour éviter les craquelures, n’oubliez jamais la loi du gras sur maigre !
Si vous avez des retouches à faire, attendez toujours le séchage complet.
Conservez votre œuvre à l’abri de l’humidité et de la lumière directe du soleil. Ces deux éléments altéreraient la qualité du
support et de la peinture.
Il existe de nombreux produits qui changeront la consistance de votre pâte : divers médiums (transparent, d’empâtement, vernis
à peindre...).
Surtout ne perdez pas espoir, si cette technique est complexe au début, elle mérite de s’y attarder.
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Termes usuels
Composition : matière le composant : chiffon, cellulose ou autres produits.
Gramage : poids.
Collage : préparation pour rendre le papier moins poreux.
Blanchiment : apparence dans la présentation.
Couchage : masquage des aspérités (incorporation de Kaolin à la pâte).
ergé : trace laissée à la fabrication.
Papier à la cuve : papier décoré pour la reliure et le cartonnage.
Formats
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Dimension en cm
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| Grand aigle |
110 x 80
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| Impérial |
80 x 60
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| Raisin |
65 x 50
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| 1/2 Raisin |
51 x 32,5
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Principes d’utilisation
Pour les techniques sèches : verge, velin à grain + ou - fort ou 1/2 lisse,
bristols Ingres
Pour les techniques humides : papier granuleux ou lisse, 200 g (au moins) et plus.
Pour les techniques Huile : papier préparé pour que l’Huile
ne pénètre pas,
Pour l’encadrement et la reliure : papiers divers
Pour l’encadrement et la calligraphie :
- papier de Chine (écorce de bouleau),
- papier Japon (écorce de mûrier),
Pour le dessin : papier léger grain ou lisse, 70 à 200 g,
Pour les techniques Impression et granulées : papier lisse et non surfacé
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L'installation, la préparation du matériel, le choix du support
et du sujet
Travaillez dans un local bien éclairé et ventilé. Vous pourrez ajouter à l'établi un plan de travail
accoudoir ; ce dispositif se révélera très pratique pour appuyer l'avant-bras, surtout pour le filage. L'outil indispensable pour réaliser des filets est la tournette. Prévoyez quelques
rayonnages pour recevoir les objets à décorer ou en cours de réalisation. Un petit meuble à tiroirs multiples vous permettra de ranger les couleurs par tonalité.
Le choix des pinceaux est capital. Il réside surtout dans la qualité du poil (martre Kolinsky et petit-gris, de préférence) qui doit être souple et nerveux à la fois. Un pinceau donne son meilleur effet après avoir été utilisé pendant un certain temps. Après usage, les pinceaux doivent être soigneusement nettoyés. On n'emploiera jamais le même pinceau pour l'or et la couleur. L'or est très sensible et toute trace de peinture risque d'altérer son éclat. Inversement, les traces d'or dans la couleur apporteront des nuances violettes indésirables. Il est conseillé d'utiliser un pinceau par couleur au cours du décor.
Pour malaxer la couleur, une spatule de bonne qualité est nécessaire. Elle doit être en acier inoxydable, ni trop dur, ni trop souple. Il est recommandé d'utiliser comme palette une plaque de
verre ou un carreau de faïence émaillé pour la préparation de la couleur. Une autre palette à alvéoles et munie d'un couvercle permet de conserver les restes de couleurs. Un godet en verre ou en
porcelaine avec couvercle sera aussi nécessaire pour recevoir l'or liquide. Un grattoir sera un instrument pratique permettant de corriger, après séchage de la couleur, une maladresse quelconque.
Pour polir l'or, on utilisera soit du sable à polir que l'on conservera dans une petite boîte ad hoc, soit un pinceau en fibre de verre appelé pinceau pour polir l'or. Cet outil comportant de
fines particules de verre qui se détachent à l'utilisation, il est indispensable de se protéger. Un chiffon propre en fil complétera votre matériel.
Les couleurs pour la peinture sur porcelaine sont des couleurs vitrifiables destinées au décor de "petit feu", c'est-à-dire à une température de 780 à 860°C. En d'autres termes, il s'agit d'un
genre de verre coloré et pulvérisé. La couleur pour porcelaine est donc translucide. Les seuls métaux qui peuvent être employés à l'état métallique pour la décoration sont l'or, le platine et
l'argent. Ce sont en effet les seuls qui résistent à l'action de l'oxydation et de la chaleur. Le peintre débutant commencera avec environ six couleurs. Au fur et à mesure qu'il élargira ses
connaissances, il pourra compléter sa palette jusqu'à trente tons environ.
Couleurs de base : bleu bleuet (13), vert mousse (94), pourpre rose (116), pourpre riche (114), jaune bouton d'or (41), rouge fer (56). Il ne vous reste plus qu'à sélectionner le support, destiné
à être décoré, ainsi que le sujet à y peindre. De nombreux motifs à reproduire sont rassemblés, par
thème, dans les cahiers Schira.
La mise en oeuvre
a réussite d'une bonne peinture dépend en grande partie de la préparation de la couleur, qui
demande un certain apprentissage. On ne prépare que la quantité de couleur dont on a besoin.
Il existe deux façons de préparer la couleur :
Couleur en poudre préparée avec de l'essence de Térébenthine et de l'essence grasse
Prendre, au moyen de votre spatule, un volume de couleur équivalent à la grosseur d'un petit pois.
Travailler cette poudre sur une plaque de verre en y ajoutant quelques gouttes d'essence de Térébenthine jusqu'à obtention d'une pâte lisse. Ajouter une goutte d'essence grasse et malaxer
rapidement. Une préparation idéale doit permettre une application aisée de la couleur. La couleur ne doit pas s'étaler après l'application, ni se répartir d'une façon irrégulière sous l'effet du
pinceau. Si la proportion des essences est bonne, la couleur doit devenir mate quelques minutes après son application. Si la quantité d'essence grasse est trop élevée, la couleur s'étalera et son
modelage
disparaîtra. Retravailler alors la masse avec un peu de poudre, ou refaire une nouvelle masse.
Couleur en poudre préparée avec du médium universel
Mélanger la couleur à quelques gouttes de médium jusqu'à obtention d'une pâte lisse, et ajouter goutte à goutte du médium jusqu'à ce
que la couleur puisse s'appliquer aisément. Les couleurs à base d'or, telles que le pourpre rose, le pourpre riche et le violet, exigent un mélange plus long, voire une préparation anticipée.
Lorsque, pendant le travail, la peinture s'épaissit, ajoutez une goutte de médium (ou de Térébenthine si vous l'avez préparée avec de la Térébenthine et de
l'essence grasse) et mélangez bien. Il faut veiller à ce que la peinture soit de bonne consistance, ni trop grasse, ni trop sèche. Elle doit s'appliquer facilement.
La cuisson
La température de cuisson est importante et influe sur la vivacité des tons. Pour être définitivement fixées dans l'émail de la porcelaine, les couleurs Schira doivent subir une à plusieurs cuissons d'environ trois heures chacune à une température comprise entre 780 et 860°C. Veiller à ce que la cuisson, ainsi que le préchauffage et le refroidissement du four, soient bien faits compte tenu de la nature des produits. L'achat d'un four représentant un investissement important, il est possible de porter ses pièces à cuire dans certains clubs ou magasins de loisirs créatifs pour un prix raisonnable.
Quelques conseils...
Afin de bien se familiariser avec les couleurs, il est vivement conseillé de préparer une palette. C'est la meilleure façon de se rendre compte de la façon dont les couleurs changent pendant la cuisson. La palette peut être une grande assiette blanche plate, préalablement nettoyée à l'alcool. Disposer les couleurs dans un ordre chromatique, en les posant par un mouvement du pinceau de l'intérieur vers l'extérieur, et inscrire le numéro de chaque couleur à côté de la touche. Puis procéder à la cuisson.
Certaines couleurs nécessitent une cuisson à une température moins élevée (680 à 700°C) :
il s'agit essentiellement des rouges, des ors et des couleurs à base de cadmium.
Etant donné que la couleur pour porcelaine est translucide, la superposition de plusieurs couches ou
l'accumulation de la couleur donne une intensité toujours plus grande. Le rôle du "coup de pinceau"
est donc déterminant, car il permet non seulement d'appliquer la couleur, mais de la "modeler".
Lorsque le premier coup de pinceau ne donne pas un résultat assez foncé, il faut reprendre de la couleur et peindre une deuxième couche. Veiller cependant à ce que celle-ci ne soit pas trop
épaisse, car une couche de couleur trop épaisse a tendance à se craqueler et à s'écailler.
Tant que les motifs ne sont pas cuits, on peut les corriger ou même les effacer au moyen d'essence de Térébenthine.
Vous pouvez utiliser un poncif pour la reproduction de motifs sur porcelaine. Il s'agit d'un papier carbone spécial porcelaine destiné
à reporter les motifs décalqués. Il ne graisse pas et disparaît à la cuisson.
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Comment réaliser sa première oeuvre au pastel sec.
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Ce matériau tendre et velouté offre de nombreuses possibilités dans la couleur comme dans la touche. Faciles d’utilisation et agréables à manipuler, les pastels offrent de multiples manières de
rendre les effets des plus réalistes.
LES COULEURS
Les pastels secs ne se mélangent pas entre eux. Une gamme de 525 nuances est disponible.
Ils peuvent être mis en poudre et apposés au pinceau au doigt pour obtenir des empâtements lisses.
Vous pouvez procéder par superposition ou juxtaposition et par aplat pour palier le fait qu’ils ne se mélangent
pas.
SUPPORTS
Un papier
spécial Pastel accrochera la couleur sans user trop rapidement un pastel, friable par
définition.
Unique en son genre, le Pastel Card de Sennelier retient la poudre grâce à ses
innombrables micro-particules. Rugueuse, sa surface maintient aisément la poudre du pastel.
TECHNIQUES
Les pastels secs se tiennent horizontalement pour des aplats ou verticalement pour des détails, des lignes fines…
Travailler toujours de haut en bas, ainsi l'excès de poudre ne viendra pas se superposer à votre travail.
L’empâtement
Bien que le pastel sec ne permette pas un travail en épaisseur, on appelle " empâtement " une trace forte de couleur qui " remplit " le papier. Ces traces seront d’autant plus fortes que le pastel sera extra-tendre (le Pastel à l’Ecu de Sennelier en est son meilleur représentant) et que le papier aura une accroche importante (comme le Pastel Card).
Les hachures
Il s’agit d’un travail au trait par hachures en zébrures parallèles d’une même couleur ou de différentes couleurs. Ce travail donne plus de force aux surfaces et aux lignes, qu’elles soient horizontales, verticales ou diagonales. Le contre-hachurage permet
d’accentuer et de nuancer les zones d’ombres.
Le glacis
Le glacis consiste à poser une fine couche de pastel sur une couleur qui aura pu être préalablement
fixée. Il permet de suggérer une certaine transparence. Le glacis se réalise en aplat très léger avec un pastel bien
propre
Le pointillage
C’est une technique de travail par juxtaposition de touches de couleurs produisant un effet moucheté. La touche peut aller d’un simple point
de couleur jusqu’à des traits plus ou moins longs
Le frottis
Le frottis permet la superposition de couches légères de couleurs. Il est particulièrement bien adapté à la
réalisation de ciel nuageux. On peut aussi le considérer comme un " fondu au pastel
"
Le lavis sec
Le lavis sec consiste à étaler de la poudre de pastel directement sur le papier. Il permet des variations subtiles de couleurs dans les fondus surtout lorsqu’il est pratiqué avec les doigts.
Le rehaut
Du pastel, les rehauts de couleurs sont les dernières touches posées. Ils permettent, avec une couleur pure adaptée au sujet traité, de matérialiser les impacts de lumière.N’hésitez pas à dessiner dans la couleur directement au pinceau, de même dessiner dans la matière pour obtenir des rehauts avec une pointe.
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CONSEILS ET ASTUCES
Souffler toujours sur vos pastels avant de les utiliser, le frottement des pastels entre eux fait ressortir la poudre et pourrait " gâcher " vos couleurs.
Lorsque vous travailler, secouez régulièrement votre support pour faire tomber la poudre. Il vaut mieux
travailler sur un chevalet légèrement incliné, de sorte que la poudre tombe par elle-même .
N’hésitez pas à casser vos pastels secs;, ainsi vos gestes auront plus d’aisance pour les aplats, et vous pourrez les utiliser librement à la verticale ou à l’horizontale. Le contact avec le support n’en sera que plus agréable.
Au pastel, la couleur du papier fait partie du
résultat. Le Pastel Card de Sennelier propose 14 nuances différentes.
Fixez votre œuvre une fois terminée, ainsi les couleurs
ne bougeront plus.
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Ce texte est tiré des conseils donnée par le marchand d'art Sennelier
La technique de l'aquarelle.
L'aquarelle est une technique assez complexe alliant la couleur et l’eau. Pour travailler à l’aquarelle il faut se munir d’un support spécifique : le
papier aquarelle qui existe en plusieurs qualités (satiné, grains fins, torchon, academie ). Il faut de plus s’armer de pinceaux spécifiques eux aussi : le fin du fin étant celui en Martre et ceux en Petit-Gris.
Les aquarelles se présentent en godets ou en tubes. L’avantage de ces derniers est sa simplicité d’utilisation pour les grands aplats
notamment.
N’oubliez jamais que l’aquarelle est " L’art de la tache d’eau colorée " …
Préparation du support.
Il existe en aquarelle 3 techniques de base :
La technique du mouillé sur sec
Les couleurs sont posées sur un papier sec, elles ne diffusent donc pas, ainsi les formes graphiques peuvent être définies avec précision. On applique donc la couleur directement sur le papier, sans avoir à le préparer.
La technique du mouillé sur mouillé
Le papier à grain moyen ou torchon est humidifié avant la pose des couleurs qui diffusent donc avec des contours flous. Ce qui donne des lavis aux effets différents selon la rapidité du geste et on traduit le mouvement ou on accentue les détails.
Les effets de couleurs
Par souci de luminosité, il est malaisé dl’intensité de la couleur. Il faut donc humidifier le support avant de mettre de la couleur, et ce pour chaque couche de couleur; mais attention, il faut toujours attendre le séchage avant de remouiller.
La technique de la brosse sèche.
A l’aide d’une brosse à peine humectée on pose une faible quantité de peinture sur un support sec. Le grain du papier retient la charge de couleur en surface, et ainsie réaliser des mélanges en aquarelle. Il faut donc pallier ce manque en superposant ou en juxtaposant deux couches de couleurs différentes. La superposition de couleurs, toujours après séchage, garantit un riche éventail de nuances. De plus pour donner de la profondeur il vaut mieux utiliser les couleurs claires et pour conserver la lumière, utiliser des tons transparents.
Cette matière se travaillant à l’eau on peut se servir de divers autres matériaux pour rendre des effets :
Le sel
Lorsque l’on met du sel en contact avec l’eau, celui ci l’absorbe, ce qui donne des effets surprenants en aquarelle. En effet, celui-ci repousse la couleur et génère des effets fondus et auréolés. Il est nécessaire dans ce cas de surveiller le séchage de la peinture car le saupoudrage ne doit intervenir ni trop tôt ni trop tard. Attendez le séchage de la couleur avant d’enlever le sel, sinon cela pourrait laisser des traces non désirables sur votre œuvre
La bougie
La cire frottée sur le papier permet de laisser des réserves où la peinture n’adhérera pas. Ceci peut pallier une absence de drawing-gum, mais il en faudra pas compter sur cet artifice pour obtenir des détails fins
L’éponge
acile d’utilisation elle véhicule les pigments, nourrit le flux d’eau et absorbe, à l’occasion, les surplus d’eau ou de couleur.
Conseils.
Il est conseillé de tracer une esquisse sur le support avant de se lancer dans la couleur. Vous pourrez par la suite vous servir d’une gomme mie de pain pour ôter
l’esquisse.
N’utilisez pas un papier ordinaire pour cette technique, au risque de le voir gondoler. Le papier Aquarelle 300g épais et aux 4 côtés collés,
est idéal.
Faites toujours des gestes réguliers pour éviter les traces. La rapidité de vos gestes influe fortement sur le rendu de votre œuvre : plus vos gestes seront rapides plus les lavis seront
francs.
Pour réussir un aplat, il faut :
bien préparer sa couleur dans la palette
bien humidifier le papier avant de poser la teinte avec un pinceau Petit-Gris série 803 de Raphaël
appliquer la teinte en gestes réguliers (droite – gauche, gauche – droite, etc…).
Vous pouvez associer à cette technique les encres, les pastels à l'huile et les pastels secs.
Astuces
N’hésitez à pas vous enrichir de matériel supplémentaire. Le travail à l’eau permet une grande " fantaisie " dans le choix des matériaux. Rappelez vous que
l’aquarelle met en œuvre deux éléments dont la modulation permet de varier à l’infini les effets.
Si vous n’êtes pas satisfait du résultat obtenu, sachez qu’une bonne douche froide atténuera les tons; vous pourrez aussi absorber les surplus d’eau avec de
l’essuie- tout.
Pour éclaircir une œuvre déjà sèche, munissez vous d’une brosse à dent humide et frottez vigoureusement l’endroit que vous désirez éclaircir Un mouchoir en papier vous permettra d’ôter les fines
peluches de papier arrachées par la brosse.
Cependant, soyez vigilant : l’attaque de la brosse fera souffrir la fleur du papier.
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Ce texte est tiré des recommandations du marchand d'art SENNELIER.
Pigments purs
Les Blancs
Blanc d’Argent
Carbonate basique de Plomb ou “Blanc de Plomb”. Ce Blanc était déjà connu dans l’Antiquité: les Romains l’appelaient “Cerusa”. Le Blanc d’Argent Sennelier est toujours fabriqué selon la même
tradition. Blanc couvrant et profond, il donne un film très résistant dans le temps, essentiellement avec l’huile comme liant. A éviter en mélange avec les Cadmiums et les Bleus d’Outremer.
Utilisable pour la fresque avec les précautions d’usage en raison de sa nature dangereuse. A déconseiller dans les techniques à l’eau.
Blanc de Lithopone
Sulfure de Zinc et sulfate de Baryte. Blanc couvrant. Inventé vers 1860 par le chimiste français de Romanange. Donne de la luminosité aux nuances. Souvent utilisé pour la préparation des
enduits.
Blanc de Meudon ou Blanc de Marly Carbonate de chaux naturel. Charge naturelle tendre qui
entre dans la composition d’enduit couvrant à l’eau. Souvent utilisé avec le Blanc de Lithopone.
Blanc de Titane Dioxyde de Titane qualité “Rutile”. Très stable à la lumière. Blanc très opaque, très couvrant. Se mélange à tous les pigments. Utilisable aussi bien à l’huile qu’avec des liants
aqueux. Dernier venu des pigments Blancs vers 1915, ce pigment occupe actuellement une place
prépondérante dans les Blancs.
Blanc de Zinc
Oxyde de Zinc, dont l’utilisation en peinture remonte au 18ème siècle sous l’impulsion du chimiste français Courtois. Se mélange à tous les pigments. Donne un Blanc relativement peu couvrant.
A utiliser en couches minces ou vélatures. S’utilise surtout à l’Huile, à la Gouache et à l’Aquarelle. Convient pour la fresque.
Les Noirs
Le Noir pur n’existe pas à proprement parler. Tout corps qui parait coloré en Noir a la capacité d’absorber tous les rayons de la lumière blanche.
Noir d’Ivoire
Provient de la calcination en vase clos, d’os d’animaux, et non plus d’Ivoire comme autrefois. Donne un Noir chaud et intense qui dégrade au Brun avec les Blancs. Très bonne tenue à la lumière.
Dans la peinture à l’Huile, demande un fort pourcentage de liant. Manque de siccativité.
S’utilise dans toutes les techniques. Pour la fresque, il faudra lui préférer le Noir pour fresque.
Noir pour fresque
Noir de Carbone de fumée. Ce Noir s’utilise essentiellement dans la technique de la fresque où il trouve son terrain de prédilection. Très stable à la lumière. Ne présente pas d’inconvénient à
être utilisé dans les autres techniques picturales.
Noir de Mars
Oxyde de fer. Noir de synthèse d’une totale solidité à la lumière. Dégrade dans les Gris froids.
Peut s’utiliser sans danger dans toutes les techniques y compris la fresque.
Les Ocres
Les Ocres sont connus depuis la plus haute Antiquité. Ce sont des argiles colorées contenant de l’Oxyde de Fer que l’on trouve dans la terre et qui
proviennent généralement de France ou d’Italie. Ces pigments naturels sont:
-parfaitement stables à la lumière
-utilisables dans toutes les techniques
-recommandés pour la fresque (sauf Ocre de Ru)
Ocre Jaune
Terre naturelle d’un Jaune chaud légèrement transparent.
Ocre Rouge
Obtenu par calcination de l’Ocre Jaune
Ocre de Ru
Ton reconstitué à base de terre naturelle et de pigment de synthèse. N’est pas conseillé pour
la fresque
Les Bruns
Brun de Madère
Pigment azoïque transparent et charges minérales. Brun rougeâtre très intense. Pouvoir colorant très élevé. Bonne tenue à la lumière. Convient à toutes les techniques.
Déconseillé pour la fresque.
Brun Rouge
Oxyde de Fer. Brun couvrant. Très stable à la lumière et en mélange. Convient à toutes les techniques. Conseillé pour la fresque.
Brun Van Dyck
Oxyde de Manganese. Brun violacé. Très stable à la lumière et en mélange. Convient à toutes les techniques y compris la fresque.
Les Terres
Terres naturelles Toutes les Terres de Sienne, d’Ombre et Verte sont d’origine naturelle et nous proviennent des carrières italiennes. Ce sont des
oxydes de Fer naturels. Toutes ces Terres
sont d’une solidité remarquable à la lumière et en mélange. Les tons dits “brûlés” sont obtenus
par calcination de la terre naturelle. Les Terres de Sienne et Ombre naturelles demandent un
fort pourcentage d’huile. Toutes les terres sont siccatives par nature et il faudra éviter d’ajouter
des siccatifs. Les Terres conviennent à toutes les techniques. Recommandées dans la technique de la fresque.
Les Rouges
Rouges de Cadmium substituts clair, pourpre & orange
Pigments azoïques, oxyde de Zinc, charges minérales. Comme pour les Jaunes de Cadmium substituts, tous les Rouges de Cadmium substituts sont composés de plusieurs pigments qui permettent de
reconstituer la nuance des Rouges de Cadmium véritables. Ces compositions présentent les caractéristiques suivantes:
-bonne tenue à la lumière
-bonne stabilité dans les mélanges avec tous les liants.
Utilisé pour l’Huile, la Gouache, l’Aquarelle et l’Acrylique. Ne pas utiliser dans la fresque.
Rouges de Cadmium véritables clair, pourpre, orange & solide
Sulfo-Sélémiure de Cadmium. Pigment minéral opaque. Très couvrant. Remarquable résistance à la lumière et très stable dans les mélanges avec tous les liants traditionnels. Convient pour toutes
les techniques. Ne pas mélanger au Blanc d’Argent. Recommandé dans la technique de la fresque.
Rouge foncé solide
Laque de Calcium et charges minérales. Rouge organique qui donne un Rouge Carminé. Bon pouvoir colorant. Rouge vif et intense. Tenue à la lumière moyenne. S’utilise principalement en décoration.
A proscrire pour la technique de la fresque.
Rouge Hélios
Rouge de Toluidine. Rouge organique d’un Rouge vif très intense et très lumineux. Pouvoir colorant élevé. Tenue à la lumière moyenne. Peut être utilisé dans toutes les techniques: Huile, Gouache,
Aquarelle, Tempéra, Acrylique etc... Ne pas utiliser pour la fresque.
Rouge de Mars
Oxyde de Fer. Rouge brun très foncé. Donne un film transparent, au pouvoir colorant élevé. Pigment très stable à la lumière et dans les mélanges. Convient à toutes les techniques. Recommandé dans
les techniques de la fresque.
Rouge de Venise
Oxyde de fer. Brun très vif et très colorant. Très stable à lumière et dans les mélanges. Convient à toutes les techniques. Recommandé dans les techniques de la fresque.
Rouge de Quinacridone
Pigment organique au pouvoir colorant très élevé; très stable à la lumière. Donne un Rouge Vif lumineux et intense. Sa transparence permet de magnifiques glacis. Mélangé aux Blancs donne des
Roses lumineux et délicats.
Rouge Vermillon français substitut
Le minerai appelé Cinabre est utilisé depuis la plus haute Antiquité; les Romains l’appelaient “Minium”. En 1687 Schulte fabriqua à parir du Mercure un pigment qu’il dénomma “Vermillon” dérivé du
mot “Vermeil” (Rouge Vif). La mauvaise stabilité de ce pigment, notamment avec
le Blanc d’Argent et sa forte toxicité, ont conduit depuis le début du 20ème siècle à l’abandonner progressivement et le remplacer par un substitut à partir d’Azoïques et de charges minérales.
Rouge vif orange, lumineux et couvrant. Bonne tenue à la lumière. Convient à toutes les techniques. Déconseillé pour la fresque.
Rouge Vermillon de Chine substitut
Rouge de Toluidine et charges minérales; Rouge foncé profond. Tenue à la lumière moyenne. Convient à toutes les techniques. Déconseillé pour la fresque.
Les Jaunes
Jaune Brillant
Cette nuance est obtenue par un mélange Oxyde de Zinc, de Jaunes monoazoïques et d’Arylamide modifiée. Jaune chaud, d’une bonne tenue à la lumière, qui s’emploie avec tous les liants. Déconseillé
pour la fresque.
Jaunes de Cadmium “substituts”
Les Cadmiums ont été découverts en Allemagne en 1817 par Stromeyer. Ils ont été rapidement utilisés par les artistes en raison de la fraîcheur et vivacité des tons. Toutes les poudres qui portent
la désignation “substitut”, sont composées de plusieurs pigments organiques qui permettent de reconstituer la nuance du pigment véritable mais à un prix de revient beaucoup moins
élevé.
Le Jaune de Cadmium Substitut est une composition
stable et inerte de pigments monoazoïques et de charges minérales. Cette composition présente une bonne tenue à la lumière. Stable dans tous les liants: Huile, Aquarelle, Gouache, Acrylique. Dans
la technique de la fresque, seuls les cadmiums véritables sont conseillés.
Jaunes de Cadmium véritables
Sulfure de Cadmium. Pigments minéraux opaques d’un jaune intense couvrant. Très bonne stabilité à la lumière. S’emploient dans toutes les techniques. Ne pas utiliser ces pigments avec le Blanc
d’Argent et les Jaunes de Chrome.
Jaunes de Chrome
Chromates de Plomb. Ces pigments sont les ancêtres des Cadmiums; ils présentent un pouvoir couvrant élevé. Donnent un film solide très résistant. En contre-partie, ces pigments présentent
certains aspects négatifs: un classement “toxique”, une mauvaise tenue à la lumière, et ils noircissent dans le temps. Totalement déconseillés dans la technique de la fresque. S’utilisent
toujours en raison de leur prix et d’une certaine “tradition”. Donnent en mélange des Verts “très lourds”.
Jaune Citron
Anciennement Jaune de Zinc dont les propriétés médiocres ont conduit à formuler ce Jaune Citron à partir d’un pigment organique (monoazoïque). Très bonne tenue à la lumière. Parfaitement
compatible avec tous les liants, donne des mélanges très stables. Bon pouvoir couvrant. Déconseillé dans la technique de la fresque.
Jaune Indien substitut
Composition comprenant des pigments azoïques. Nous avons reconstitué la nuance Jaune Indien véritable avec des pigments lumineux. Bonne solidité à la lumière. Pigment transparent. S’emploie
souvent pour réchauffer des tons. Peut s’utiliser dans toutes les techniques. A déconseiller pour la fresque.
Jaune de Mars
Pigment azoïque et terre naturelle. Autrefois, ce pigment était obtenu à partir d’un concentré d’urine d’animaux en provenance des Indes. Depuis plus de 50 ans, cette nuance a été reconstituée
avec des pigments modernes. Pigment transparent. Très solide à la lumière. Possède un pouvoir colorant élevé. S’utilise dans toutes les
techniques sauf la fresque.
Jaune de Naples “substitut”
Evoqué par Cennino Cennini, l’apparition du Jaune de Naples, n’est pas clairement établie; le véritable Jaune de Naples est un Antimoniate de Plomb, très utilisé au cours des siècles précédents.
Ses propriétés sont redécouvertes. Mais compte tenu de sa toxicité, on propose ce substitut à
base d’oxyde de Zinc, de dioxyde de Titane et de Jaune monoazoïque. Cette composition donne un Jaune lumineux et solide à la lumière. Cette couleur donne une belle pâte dense. S’emploie en Huile,
Aquarelle, Tempéra, Acrylique etc. N’est pas conseillée dans la technique de la fresque.
Jaune de Nickel
Titanate de Nickel. Nuance d’un Jaune vif tirant sur le Vert. Très bon pouvoir couvrant. La tenue à la lumière de ce pigment est excellente, tant en tons plein qu’en dégradés. Il est parfaitement
compatible avec les autres pigments et les divers liants. Convient pour la fresque.
Les Verts
Vert Anglais clair
Azoïque et Phtalocyanine. Donne un Vert tendre lumineux. Pouvoir couvrant élevé. Bonne tenue à la lumière et en mélange. Déconseillé dans la technique de la fresque.
Vert Anglais foncé
Azoïque et phtalocyanine. Vert foncé bleuté. Pouvoir colorant très fort. Bon pouvoir couvrant.
Très bonne tenue à la lumière et en mélange. Déconseillé dans la technique de la fresque.
Vert de Baryte
Chromate de Baryum, Phtalocyanine et Chromate de Strontium. Vert pâle lumineux et couvrant. Assez bonne tenue à la lumière, mais en raison de ses composants classés toxiques, son emploi sous
forme pulvérulente est à déconseiller. Bonne siccativité avec l’huile. Peut être utilisé
dans toutes les techniques. Déconseillé dans la technique de la fresque.
Vert de Cobalt clair
Combinaison Zinc-Cobalt. Vert pâle froid, d’une très belle tonalité, tirant sur le turquoise. Pur, bon pouvoir couvrant, peu
colorant. Très stable à la lumière et en mélange. Pigment qui convient à toutes les techniques. Conseillé dans la technique de la fresque.
Vert de Cobalt foncé
Mêmes caractéristiques que le Vert de Cobalt clair. Nuance d’un Vert foncé froid, peu colorant.
Vert Emeraude substitut Phtalocyanine et charges minérales. Composition qui s’approche de la nuance du “Vert Emeraude véritable” dont le prix est très élevé. Vert lumineux, au pouvoir
colorant
élevé. Bonne tenue à la lumière et en mélange. Déconseillé dans la technique de la fresque.
Vert Emeraude véritable
Au 19ème siècle, Pannetier a créé cette nuance, rapidement adoptée pour ses propriétés remarquables principalement pour les glacis. Oxyde de Chrome “hydraté”. Vert foncé intense. Très bonne
solidité à la lumière et en mélange. Puisqu’il est transparent, il s’emploie surtout dans les glacis en Huile. Moins vif et moins colorant que le Vert Emeraude substitut. Peut être utilisé dans
toutes les techniques et avec tous les liants. Eviter son utilisation en couches très épaisses.
Conseillé dans la technique de la fresque.
Vert Oxyde de Chrome
Oxyde de Chrome anhydre. Ton Vert sourd. D’un grand pouvoir couvrant et colorant. Très bonne stabilité à la lumière et en mélange. Donne une pâte très agréable à travailler en huile. Conseillé
dans la technique de la fresque.
Vert Véronèse
Le véritable est un Arséniate de Cuivre particulièrement toxique. Cette nuance lumineuse et vive a été reconstituée avec des pigments modernes: Monoazoïque, Phtalocyanine, charges minérales. Ton
Vert pâle. Ton lumineux, couvrant et peu colorant. Bonne tenue à la lumière. Peut être utilisé
avec tous les liants. Déconseillé dans la technique de la fresque.
Vert de Phtalocyanine
Pigment organique. Présente les mêmes caractéristiques que le Bleu de Phtalocyanine, mais dans la tonalité d’un Vert frais et profond.
Les Bleus
Bleu de Céruleum substitut
Composition à base de sulfate de Baryte et de Bleu de Phtalocyanine. Cette teinte qui imite le Bleu de Céruleum véritable présente une remarquable tenue à la lumière. Pouvoir colorant très élevé.
S’utilise dans toutes les techniques.
Bleu de Céruleum véritable
Stannate de Cobalt. Né vers 1850 sous l’appellation “Bleu Céleste”. Dérivé du Bleu de Cobalt, dans une harmonie Bleu-Verte. Couleur opaque. Très stable à la lumière, inaltérable en mélange.
S’utilise dans toutes les techniques. Prix de revient élevé.
Bleu de Cobalt véritable
Aluminate de Cobalt. Au 19ème siècle le chimiste français Thénard réussit l’obtention de ce pigment à partir de minerai naturel. Bleu d’une teinte très pure. A une excellente résistance à la
lumière. Parfaitement stable dans les mélanges. Est utilisé dans toutes les techniques.
Bleu Outremer clair
Silico-aluminate de Sodium polysulfuré. Le chimiste Guillemet a réussi en 1828 à reconstituer par synthèse le Lapis-Lazuli naturel utilisé dans l’Antiquité. Les variations de nuances sont
fonction de la taille des microparticules. La production de l’Outremer donne lieu à une fabrication assez complexe, qui varie suivant les nuances recherchées. Bleu lumineux et intense (ton proche
du Bleu de Cobalt). Donne des dégradés très frais. Stable en mélange mais contient du soufre: ne pas mélanger au Blanc d’Argent et au Jaune de Chrome. Convient à toutes les
techniques.
Bleu Outremer foncé
Silico-aluminate de Sodium polysulfuré. Même fabrication que l’Outremer Clair. Bleu foncé très intense, plus violacé que le clair. Très stable à la lumière. Nuance de base dans la palette des
artistes. Peut s’utiliser pour la fresque.
Bleu de Prusse
Découvert en Prusse par Dippel au début du 18ème siècle; à base de Ferrocyanure ferrique. Pigment difficile à broyer et à mouiller. Pouvoir colorant très élevé. Présente une assez bonne tenue à
la lumière (contrairement à certaines idées reçues) sauf dans les couleurs à l’huile où il
a tendance à noircir. Ton frais en transparence. A une action siccativante sur les liants gras. A déconseiller pour la fresque.
Bleu Indigo
Pigment organique “Bleu d’Indanthrène”. Reconstitution par synthèse de l’Indigo d’origine végétale. Pouvoir colorant très élevé. Résistance à la lumière remarquable. Donne un film semi-opaque.
Convient à tous les liants (sauf fresque). Donne un Bleu profond et intense.
Bleu Azur (ton)
Autrefois “Bleu de Manganèse”, dont les dangers lors de sa fabrication ont entraîné sa suppression. Désormais à base de pigment organique, Bleu de Phtalocyanine et de Sulfate de Baryum. Très
stable à la lumière. Utilisable dans toutes les techniques sauf la fresque. Donne un Bleu
Turquoise vif et lumineux.
Bleu de Cobalt foncé
Aluminate de Cobalt (la différence de température de cuisson explique qu’il y ait différentes teintes de Bleu de Cobalt). Bleu vif et profond. Excellente tenue lumière. Parfaitement stable en
mélange. Peut-être utilisé dans toutes les techniques.
Bleu de Cobalt Turquoise
Aluminate de Cobalt. Ce ton Turquoise ne peut-être obtenu avec une même vivacité par mélange, ce qui en fait sa spécificité. Excellente résistance lumière. Pour garder toute sa fraîcheur en
peinture à l’Huile, utiliser une huile non jaunissante.
Bleu de Phtalocyanine
Pigment organique pur au pouvoir colorant exceptionnellement élevé. Très bonne tenue lumière.
S’emploie dans toutes les techniques (sauf la fresque). En raison de sa puissance colorante, à utiliser avec précaution. En raison de sa transparence peut s’utiliser en glacis. Donne une palette
de Bleus qui s’échelonnent du Bleu Ciel aux Bleus les plus sombres rappelant le Bleu de Prusse.
En mélange permet de créer une infinité de verts.
Les Violets
Violet de Cobalt foncé véritable
Phosphate de Cobalt. Violet foncé. Très stable à la lumière et dans tous les mélanges. Peu colorant mais couvrant. Convient à toutes les techniques. Conseillé dans la technique de la
fresque
Violet minéral
Phosphate de Manganèse. Violet Rouge. Bon pouvoir couvrant, pouvoir colorant moyen, bonne stabilité à la lumière. Peut être utilisé avec tous les liants. Déconseillé dans la technique de la
fresque et toutes les techniques à l’eau en général.
Violet d’Outremer
Silico Aluminate de Sodium. Pigment minéral. S’utilise dans toutes les techniques y compris la fresque. Pouvoir colorant peu élevé. Donne un film transparent d’un Violet Rouge sourd.
Très stable à la lumière.
Les Laques
“les Alizarines”
L’Alizarine de synthèse a été découverte en 1868 par Groebe et Libermann, à partir de goudrons. Elle reconstitue rigoureusement la Garance traditionnellement extraite de racines de Rubia
Tinctorium. La laque d’Alizarine Rouge est la reconstitution chimique de la laque de Garance naturelle. Au XIXème siècle sont apparues des Alizarines de différents tons. Pigments de faible
densité.
Laque d’Alizarine Ecarlate
Laque azoïque, transparente d’un Rouge vif très lumineux. Principalement utilisée en Huile, Aquarelle, Tempéra et Acrylique. Tenue moyenne à la lumière. En Huile, s’emploie surtout en glacis car
elle provoque des dangers de craquelures en pleine pâte. Ne pas utiliser en fresque.
Laque d’Alizarine Rouge
Alizarine laquée sur alumine. Laque transparente d’un Rouge foncé qui donne le ton Carmin. Tenue à la lumière moyenne. Pouvoir colorant élevé. Dans la technique de l’Huile a tendance à craqueler.
Siccativité médiocre. S’emploie dans toutes les techniques sauf la fresque.
Laque d’Alizarine Violette
Laque d’Alumine. Laque transparente d’un pouvoir colorant élevé. Nuance vive lumineuse. Tenue à la lumière moyenne. Bonne siccativité. S’emploie dans toutes les techniques sauf la
fresque.
Laque Noire
Noir de synthèse. Noir d’Aniline. Donne un noir velouté et intense. Dégrade dans le Bleuté. Solidité à la lumière moyenne. Ne pas utiliser dans la technique de la fresque.
Laque Solférino (Rose Tyrien)
Laque d’Alumine calcique. Donne un Rose très vif. Aucune solidité à la lumière. Grande puissance colorante. A utiliser avec précaution en raison de sa fugacité. A proscrire pour la
fresque.
Pigments iridescents
Pigments à base de Dioxyde de Titane, ils ont subi un traitement de surface au mica.
La coloration irisée varie suivant la teneur en mica, qui en raison des interférences à la lumière donne des tons différents.
Très stables à la lumière, très couvrant et sans danger. A un vaste champ d’application allant jusqu’aux cosmétiques.
Se mélangent à tous les liants, huiles, vinyliques, résines, etc...
Eviter de les broyer, ce qui détruirait leur effet “nacré”.
Couleurs primaires en poudre
Les couleurs primaires sont une création Sennelier dans les Pigments en poudre. Ces couleurs ont été établies avec un pouvoir
colorant mutuel égal pour donner des teintes médianes. Les pouvoirs colorants mutuels ont été établis pour que:
1 volume de Jaune + 1 volume de Rouge = Orangé de teinte intermédiaire.
1 volume de Rouge + 1 volume de Bleu = Violet de teinte intermédiaire.
1 volume de Jaune + 1 volume de Bleu = Vert de teinte intermédiaire.
L’intensité mutuelle de ces trois primaires a été établie pour que les mélanges progressifs des teintes deux à deux soient perceptibles sans ajout de blanc de dégradation pour la conservation de
la pureté des teintes mélangées. Ces trois teintes ont une bonne solidité lumière.
Bleu primaire
Pigment de Phtalocyanine et charge minérale. Composition très stable à la lumière. Bon pouvoir colorant. S’emploie dans toutes les techniques: Huile, Gouache, Aquarelle, Tempéra et
Acrylique.
Jaune primaire
Pigment azoïque et charge minérale. Composition très stable à la lumière. Bon pouvoir colorant. S’emploie dans toutes les techniques: Huile, Gouache, Aquarelle, Tempéra et
Acrylique.
Rouge primaire
Pigment de Quinacridone et charge minérale. Composition très stable à la lumière. Bon pouvoir colorant. S’emploie dans toutes les techniques: Huile, Gouache, Aquarelle, Tempéra et
Acrylique.
Métalliques: Cuivre,Or jaune, Or rouge
Poudres d’alliage métallique ayant subi un traitement de surface. Se mélangent aux liants gras et à l’eau. Cependant ne conviennent ni pour l’aquarelle ni la fresque. Ceci varie en fonction du liant. Il est conseillé d’appliquer un vernis par dessus pour éviter l’oxydation.
Pigments Fluo
La fluorescence est obtenue par transformation de la lumière par le pigment de base. Ceci donne des tonalités hors nature. Mais ces pigments se dégradent rapidement. Ils ne peuvent être mis en oeuvre que pour des utilisations temporaires. Pas de solidité lumière. Ne jamais utiliser en fresque.
Pigment phosphorescent: jaune-vert
Poudre phosphorescente inorganique, à base de sulfure de Zinc. Utiliser de préférence des liants à l’eau (exclure la fresque).
Un broyage excessif diminue la phosphorescence. Il est préférable d’incorporer le pigment dans le liant par mélange ou par un broyage “léger”. L’humidité et les ultraviolets peuvent entraîner un
noircissement photochimique du pigment. Aussi, il est conseillé,
si le produit doit être soumis à la lumière directe, de le mettre en oeuvre dans des conditions d’humidité inférieures à 50%. Ce pigment mis en oeuvre dans de bonnes conditions conservera
ses propriétés de nombreuses années.
Ce texte est tiré du site du marchand d'art SENNELIER.
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L’Oil Stick présente les mêmes avantages que les couleurs à l’huile.
La grande souplesse d’utilisation vous laisse libre de réaliser des expérimentations en tout genre. Cet outil se manipule comme un crayon.
Contrairement à la peinture à l’huile le séchage de sa couche supérieure se fait relativement rapidement : une journée environ.
Couleurs
Avant de vous servir pour la première fois d’un Oil Stick, grattez la pellicule sèche afin de libérer la couleur. Cette
pellicule se reformera automatiquement après utilisation.
Les couleurs des Oil Sticks sont miscibles entre elles et avec un diluant; de plus, grâce à leur grande onctuosité vous êtes libres de les juxtaposer et d’obtenir des rendus tout aussi
surprenants.
Si vous souhaitez diminuer l’intensité d’une teinte, utilisez le blanc. De plus un aplat blanc sur le support entier permet de nourrir le grain mais est aussi utile en prévision de mélanges.
Matériel
N’hésitez pas à utiliser tout types de matériel pour agrémenter votre œuvre. Du fait de la consistance assez épaisse et
pâteuse, vous pouvez vous servir de brosses, de pinceaux, de couteaux, de pointes, d’allumettes ou tout objet vous permettant de travailler la matière et la couleur.
Supports
On peut comparer l’Oil Stick à un crayon, aussi tous les supports traditionnels sont utilisables : cartons, toiles, papier à peindre, Pastel card, mémoire de pastel…
Techniques
Afin d’obtenir un fondu homogène, diluez votre couleur avec de l’essence de térébenthine.
Jouez sur les effets de texture avec les empâtements, creusez votre matière avec une allumette,
la pointe du pinceau…
Pour estomper, utilisez de l’essuie-tout.
N’hésitez pas à dessiner dans la couleur directement au pinceau; de même dessinez dans la matière pour obtenir des rehauts avec une pointe.
Conseils et astuces
N’ayez pas peur de supperposer les Oil Sticks sur d’autres peintures maigres; par exemple, réalisez un fond de gouache et
appliquer les Oil Sticks dessus.
Ce texte provient des conseils techniques du marchand d'art Sennelier.
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