Telle la girafe qui scrute le Kilimanjaro, venez découvrir les peintures que je vous dévoile.
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Des citations de peintres célèbres aideront à comprendre les artistes
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Dans la grande forêt équatoriale, en Afrique centrale (République démocratique du Congo et République centrafricaine), 50 000 pygmées, libres et nomades, vivent encore de la cueillette et de la chasse comme à la fin du paléolithique. Ils ne pratiquent ni la culture ni l'élevage. Ils ne respectent qu'un pouvoir : celui de la nature. Dix mille ans d'évolution culturelle sont passés à côté d'eux, mais aujourd'hui la « civilisation » les rattrape.
Seuls les Pygmées se sentent chez eux dans la sylve équatoriale africaine. Ils savent comment esquiver les embûches de ce milieu hostile et, tout en le respectant, l'obliger à pourvoir à leurs besoins. Au point que d'aucuns, parmi leurs voisins, les croient doués de pouvoirs magiques.
Faute de visibilité à travers la végétation impénétrable, c'est souvent à l'ouïe que les Pygmées localisent le gibier.
Jour et nuit, de petits feux couvent sous leurs huttes, les lobembés, qui constituent le campement temporaire pour des bivouacs provisoires, toujours près d'un ruisseau et sous des arbres atteignant 50 mètres. Les Pygmées ne se lèvent pas avant le jour. Après une rude journée de chasse, ils font la grasse matinée. Conçu pour une famille, chaque campement comprend des logis pour les ménages et d'autres destinés aux célibataires. Jeunes gens et jeunes filles vivent séparés. Œuvres des femmes, les huttes tiennent leur rigidité d'un treillis de branchettes qu'on ancre en terre et qu'on arque de force en forme de tonnelle. Cet assemblage élastique peut supporter le poids de la femme qui posera des feuilles de marantacées comme des tuiles, agrafées par leurs pétioles incisés. Des lames d'écorce font de bons matelas. La fumée stagnante, enfin, préserve les hommes des insectes, les vivres et objets usuels du pourrissement.
Habitués aux horizons bouchés, les Pygmées sont généralement à l'aise lorsqu'ils jouissent d'une vue dominante, perchés sur un
promontoire; leur faculté d'orientation dans la forêt obscure fait l'envie de leurs voisins, les Bantous. Ils se plaisent à y jouer de la musique avec un instrument ressemblant à un peigne à
vibrations que l'on retrouve sous des noms variés, dans diverses régions d'Afrique. Cependant, il est rare de voir des Pygmées sur les cours d'eau puisqu'ils ne possèdent pas
d'embarcations
(Source : Wikipédia)
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Le gorille est après le bonobo et le chimpanzé, du point de vue génétique, l’animal le plus proche de l’humain. Cette parenté a été confirmée par les similitudes entre les chromosomes et les groupes sanguins. Notre génome ne diffère que de 2 % de celui du gorille.
Redressés, les gorilles atteignent une taille de 1,75 mètre, mais ils sont en fait un peu plus grands car ils ont les genoux
fléchis. L’envergure des bras dépasse la longueur du corps et peut atteindre 2,75 mètres.
Il existe une grande différence de masse entre les sexes : les femelles pèsent de 90 à 150 kilogrammes et les mâles jusqu'à 275. En captivité, particulièrement bien nourris, ils atteignent 350 kilogrammes.
Le pelage dépend du sexe et de l’âge. Chez les mâles les plus âgés se développe sur le dos une fourrure gris argenté, d'où leur nom de « dos argentés ». Le pelage des gorilles de montagne est particulièrement long et soyeux.
Comme tous les anthropoïdes, les gorilles sont dépourvus de queue. Leur anatomie est puissante, le visage et les oreilles sont glabres et ils présentent des torus supra-orbitaires marqués.
Les gorilles habitent les forêts et sont actifs le jour. Tandis que les gorilles des pays plats préfèrent les forêts tropicales humides, les gorilles des montagnes vivent plutôt dans les forêts secondaires. Les gorilles des montagnes se tiennent la plupart du temps au sol. Les gorilles des pays plats grimpent souvent dans les arbres à la recherche de nourriture, même les mâles lourds montent fréquemment dans des arbres dont la hauteur peut atteindre vingt mètres. À terre, les gorilles marchent à quatre pattes en s'appuyant sur les phalanges de leurs mains et non sur les paumes comme d'autres singes plus franchement quadrupèdes. Chaque nuit, pour se reposer, ils construisent un nid de feuilles en à peine cinq minutes. Les gorilles de montagne ont leurs nids à terre la plupart du temps, les gorilles des pays plats dans les arbres.
Les gorilles vivent en groupe avec à leur tête un mâle adulte appelé «dos argenté». La composition des groupes varie de deux à trente individus, la moyenne se situant entre 10 et 15. En général chaque groupe se compose d'un mâle adulte (mâle à dos d'argent), d'un ou de plusieurs mâles plus jeunes (mâles à dos noirs), de plusieurs femelles adultes et de quelques petits. Lorsqu'il y a plusieurs mâles dans un groupe, seul le mâle dominant peut s'accoupler.
Le comportement des groupes est variable, les séparations temporaires pour la recherche de nourriture sont fréquentes. Contrairement à beaucoup d'autres genres de primates ce sont le plus souvent les femelles qui quittent le groupe pour en trouver un autre. Les groupes durent généralement longtemps, parfois surviennent des luttes entre mâles pour savoir qui dirigera le groupe. Si un nouveau mâle gagne, il tue la descendance du vaincu. On peut voir dans cet infanticide un profit biologique du fait que les femelles qui allaitent ne sont pas enceintes et, après la mort de leur petit, sont rapidement prêtes à copuler de nouveau.
L'instinct territorial est peu développé, plusieurs groupes cherchent leur nourriture aux mêmes endroits et s'évitent les uns les autres. Comme leur nourriture se compose surtout de feuilles, ils n'ont pas à aller bien loin pour la trouver, d'abord parce que les feuilles abondent, ensuite parce qu'elles sont peu nutritives, ce qui les oblige à de longues périodes de repos. Les gorilles connaissent toute une série de sons, des cris et de grognements qu'ils utilisent pour reconnaître les membres de leur groupe et les étrangers et aussi comme moyen d'intimidation. On connaît bien leur façon de se frapper la poitrine. On croyait autrefois ce comportement réservé aux mâles plus âgés, on le retrouve en fait chez tous. Il sert probablement à signaler sa position, ou il s'agit d'un rituel de bienvenue.
Les gorilles comme les chimpanzés utilisent des feuilles épineuses, riches en tannin pour se débarrasser des parasites
intestinaux qui les gênent. Ils avalent une quantité plus grande de ces feuilles sans les mâcher, si bien qu'elles délogent les vers des parois intestinales.
Référence : Wikipédia :Gorilles
Les photos sont de Thérèse Leroy
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