Telle la girafe qui scrute le Kilimanjaro, venez découvrir les peintures que je vous dévoile.
Je serai très heureux de lire les commentaires que vous laisserez pour chaque tableau qui vous interpellera. Amis artistes, échangeons des liens entre nos sites, dialoguons, partageons nos idées créatrices. La communication est source d'inspiration, de complicité, d'invention artistique
Je vous dévoilerai mes techniques , ma vision de l'art pictural, et bien d'autres idées concernant l'art et la peinture.
Amis poètes, laissez vous guider par l'inspiration que vous insuffle la contemplation des toiles présentées sur ce site et écrivez des poèmes qui viendront les illustrer . Chacun des vos poèmes seront placés en bonne place, porteront votre signature, et renverront un lien vers votre site.
Des photos de coucher de soleil agrémenteront votre visiste de la galerie virtuelle. Ces photos sont des souvenirs de voyage au bout du monde. Explorez mon album photos .Toute photo apparaitra de façon aléatoire dans le menu "Alea de l'émotion" .
Ce site est dédié à la peinture mais aussi à la photographie. Ainsi des photos de voyage apparaitront régulièrement au rythme de mes déplacements à travers le monde. ( Kenya, Botswana, Japon, Chili, île de Pâques, Gorilles et Ouganda, Emirats Arabes Unis : Dubai, Australie déjà consultables )
Des citations de peintres célèbres aideront à comprendre les artistes
Finalement, peinture, poésie, photo, musique ne sont que des formes différentes de l'art, art langage universel compris par tous les humains, quelque soit leur origine
Actuellement à découvrir:
Une nouvelle série de peintures acryliques musicales
Je vous invite à suivre mon cheminement dans l'abstraction
Ma
communauté : la peinture abstraite, réalison ensembles des Encres
J'attends avec impatience vos commentaires, j'en tiens beaucoup compte
et j'y répond toujours sur le site
La plus parfaite expression de la musique chilienne est la musique créole, en passant par les instruments à percussion des rythmes du nord, influencés par les hauts plateaux, par la douce nostalgie de la plaine centrale ou par la grâce pinpante de la danse nationale, la « cueca », partout la guitare et la harpe sont reines.
Le « rodeo » ou concours d'habileté dans la conduite des chevaux reste la grande fête des campagnes chiliennes. Le huaso, en
habit de fête et son inséparable cheval entrent en jeu dans la « media-luna ».
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Ces geysers se trouvent sur la Cordillère des Andes sur l’altiplano à 4 400 m d’altitude dans la Región de Antofagasta. Situés à 90 km au nord de San Pedro de Atacama.
Avec près de 80 geysers actifs, El Tatio est le plus grand site de l'hémisphère sud et le troisième par sa taille après celui
du parc du Yellowstone aux USA et celui de Dolina Giezerov en Russie.
Malgré le nombre important de geysers, ceux-ci ne sont pas très hauts. L'éruption la plus haute atteignant les 6 mètres. La hauteur moyenne des éruptions atteint les 75 centimères (Glennon and
Pfaff, 2003).
Ce site se visite à l’aube, lorsque la différence de température (il peut geler jusqu’à –20°C) permet d’admirer la formation
des cheminées de vapeur.
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Toconao est un village indien situé à 2745 m, les maisons sont toutes d'une pierre volcanique blanche taillée, la liparite. Le
clocher isolé à trois niveaux date du XVIIIème siècle.
Ce jour là, un carnaval avait lieu. Les habitants du village allaient de maison en maison, déguisés, pour entrainer les retardataires dans la danse et la chanson.
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Solitude
Une force venue de nulle part
Comme une inconnue rafale de vent
Surgit de cette immensité désertique
Un silence menacant lutte contre la solitude
Solitude jaillissant de volcans sauvages
Seul un couple de guanacos épris de liberté
Joue avec le vide de ces lointaines contrées
Seule l'armée des geysers furieux
Anime cette désolation fatale
Désolation amie de la folie des rapaces avides de sang
L'euphorie de l'altitude rejoint ce ciel bleu
Bleu trompeur par sa froide chaleur
Chaleur source de volupté amie du plaisir
Plaisir que tant ne connaissent que par le songe
Et cette l'atmosphère muette gomme tout piège de bien être
Le soleil se couche pour laisser place à un espace glacial et aride
Aride mais source d'un fleuve de diamants étincelant d'amour
Amour brulant de complicité salvatrice dans ce monde trouble
Où seule la roche chaude et salée frémit de joie
Et défie la froideur de l'immensté glaciale du désert.
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Le valle de la Luna (vallée de la lune) est un lieu désertique dont l'apparence évoque les paysages lunaires, en l'absence de
tout signe de vie. La vallée est située dans la Région d'Antofagasta au Chili, à 13 kilomètres à l'ouest de San Pedro de Atacama. En 1982, elle fut déclarée sanctuaire de la nature et fait à
présent partie de la Reserva nacional los Flamencos. (Wikipedia)
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Le Salar d' atacama est le salar ou dépôt salin le plus grand du Chili, qui se trouve dans la IIe région d'Antofagasta, au sud de la ville de San Pedro de Atacama, au pied des hauts volcans Licancabur et Lascar. Il s'est formé dans une dépression endorrhéique qui reçoit le río San Pedro et de nombreux ravins et cañons par où arrive l'eau depuis la Cordillère des Andes.
Le sel du salar provient de la dissolution des sels du sol volcanique de la région environnante, par les eaux apportées par les précipitations sur la chaîne andine toute proche. Dans un premier temps, ces dernières s'infiltrent et s'accumulent dans le sol, se chargeant de sels. Dans un deuxième temps, il se produit un affleurement de ces eaux souterraines dans la dépression du salar. Puis les eaux s'évaporent et les sels apportés s'accumulent, formant une croûte solide de sels minéraux. Celle-ci est cimentée par les poussières amenées par le vent du désert.
Les petites rivières issues de la fonte régulière des neiges andines des sommets environnants s'écoulent vers la cuvette du salar créant ainsi de multiples oasis. Celles-ci furent le lieu privilégié du développement de la culture des Indiens Atacamas.
Sa superficie est de l'ordre de 300 000 hectares, soit 3 000 kilomètres carrés. Il se trouve à une altitude de 2 500 mètres approximativement. Ses dimensions maximales sont de 100 km de long pour 80 de large.
Situé au sein du désert d'Atacama, le plus sec de la planète, l'air y est aussi extrêmement sec ce qui le rend parfaitement transparent, si bien que la vue s'étend jusqu'à l'autre côté du salar (distance de 70 kilomètres).
Sous le salar se trouve un lac salin, caché par la croûte solide de sel.
Les alentours sont peuplés de trois espèces de flamants : le flamant des Andes, le flamant du Chili et le flamant de James.
Le salar est un des plus grands gisement de lithium du monde. Celui-ci est exploité dans la partie sud du salar.
(Wipikedia)
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Le désert d'Atacama est un désert hyper-aride (c'est-à-dire qu'il reçoit moins de 50 mm de pluies par an)
situé au Chili en Amérique du Sud. C'est un désert d'abri coincé entre la fosse sous-marine d'Atacama et la Cordillère des Andes.
Ce désert est situé au nord du pays, dans la Región de Antofagasta et le nord de la Región de Atacama.
Les températures fluctuent énormément entre la nuit et le jour, souvent proches de 0° la nuit et environ 25° à 30° la journée. Les fluctuations entre l'hiver et l'été sont faibles car ce désert est situé à la limite du Tropique du Capricorne. Il est souvent dit que le désert d'Atacama est le désert le plus sec du monde, on a relevé en moyenne 0,8 mm de pluies par an à Arica, ce qui n'est atteint en aucun autre point du globe.
Le désert d'Atacama est riche en minerais : cuivre, fer
Le désert d'Atacama abrite le projet astronomique ALMA (Atacama Large Millimeter Array). ALMA est situé sur le site de Chajnantor, un haut-plateau (5000 m) situé à environ 60 km à l'est du village de San Pedro de Atacama. Il s'agit d'un site exceptionnel pour l'astronomie (sub-)millimétrique, en raison de la sècheresse extrême du lieu ainsi que de l'absence de pollution lumineuse.
Vallée de la Lune ou planète Mars, le voyageur déambule sur ces terres parmi les plus arides de la planète. Ses pupilles découvrent un monde jusqu'alors inconnu, décoré de nouvelles gammes d'oranges, de rouge contrastant avec un pur ciel bleu. Pays aymara, presque inhabité, l'Atacama demeure une des dernières terres inviolées. Alternant entre quiétude saharienne, fractures dignes du Wadi Rum, étendues comparables à celles du désert de Gobi, l'Atacama offre en plus une ligne volcanique, marquant la frontière entre le Chili ici, la Bolivie et l'Argentine, de l'autre côté. Tout au long de cette barrière naturelle, des volcans frôlant les 6 000 mètres, entourés par des lagunes turquoise, des geysers et des vallées encaissées. C'est dans ce désert "extraterrestre" que la NASA a testé de petits véhicules avant que ces derniers aillent se promener sur Mars. Les conditions extrêmes de l'Atacama ne sont pas sans rappeler la planète rouge, ce qui en fait un précieux terrain d'expérimentation. Un robot autonome a découvert des traces de vie dans l'un des endroits les plus désolés de notre planète, le désert d'Atamaca qui présente d'importantes similitudes avec la surface aride de la planète Mars. Le droïde, monté sur quatre roues et baptisé "Zoé", a pourtant trouvé des colonies de bactéries et des lichens sur deux sites distincts de ce désert qui présente la plus faible densité d'activité organique de notre planète.
Le Paris-Dakar 2009 passera quelques épreuves dans ce désert . (wikipedia)
Le village chilien de San Pedro de Atacama est situé sur le plateau central, à quelques 250 kilomètres de Antofagasta, en plein désert de Atacama. C'est un village occupé depuis l'ère Inca. Les Espagnols occupèrent la région dès le XVIe siècle.
C'est dans cette région que fut découverte une série de momies. L'une d'entre elles, vieille de trois mille ans est appelée Miss Chile et sa réplique est visible dans le petit musée situé vers la place centrale du village.
Le village est le point de départ pour des expéditions sur la Cordillère des Andes, le Salar d'Atacama, les geysers del Tatio, le village de Toconao et le Valle de la Luna.
San Pedro est très fréquenté par les touristes occidentaux. Diverses agences organisent des tours accompagnés par des guides locaux, pour la journée ou pour plusieurs jours. (wikipedia)
Le choc des civilisations arrive avec le navire de Magellan puis l’expédition du découvreur Juan Ladrillero á la fin de l’année
1557 dans la région de Puerto Natales. Les cathédrales de voiles contre les canots des indiens, ceux-ci ne survivront pas longtemps á la découverte de la Patagonie par l’Europe. Si les navires se
font de plus en plus nombreux dans la zone, la colonisation en tant que telle ne commence que quatre siècles plus tard avec l’Allemand Hermann Eberhard et son groupe d’amis (1892-93). La ville de
Puerto Natales est fondée en 1911. Sa population compte surtout des Chiliens arrivant de l’île de Chiloé et des étrangers d’origine européenne. Cette diversité culturelle façonne l’identité de
Puerto Natales.
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Le mythe du gaucho est attaché à l'Argentine et notamment à la Pampa, ces grandes plaines situées à l'ouest et au nord du pays. Il représente
la figure du cow-boy de l'hémisphère sud, le symbole de la liberté et des grands espaces.
L'étymologie du mot gaucho n'est pas claire, venant probablement d'un mot indien voulant dire orphelin. A l'origine, ce terme était employé pour qualifier des bandits avant de devenir le nom des gardiens de troupeaux.
Les premiers gauchos étaient généralement des métis issus de populations indiennes et de colons espagnols. Les gauchos ont acquis un grand prestige lié à leur rôle dans la guerre d'indépendance contre les forces royalistes espagnoles.
Au 19ème siècle, le développement du pays et des élevages a contribué à sédentariser les gauchos, à les enfermer dans des espaces clos pour en faire des paysans.
Depuis, les gauchos vivent au cœur des estancias, ces vastes exploitations qui sont aujourd'hui au nombre de soixante en Patagonie, et qui incarnent
l'aristocratie terrienne. Ce sont les estancias qui ont introduit l'élevage de moutons en Patagonie, au siècle dernier, bien après que celles de la Pampa aient développé l'élevage de
bovins.
Actuellement, les troupeaux de moutons peuvent atteindre quelque 50 000 têtes, et la production de laine constitue l'un des moteurs essentiels de l'économie de l'Argentine, et l'une des exportations les plus importantes après les céréales.
Durant l'année, les gauchos habitent à des kilomètres à cheval de la ferme centrale, et sont responsables d'une parcelle de la propriété. Ils habitent une maison en bois, parfois avec leur famille. Ils possèdent plusieurs chevaux et des chiens de bergers.
Leur quotidien se passe à cheval à surveiller les troupeaux de manière solitaire, compter le bétail et contrôler l'état des clôtures. Les bêtes
vivent en semi-liberté, lâchées sur d'immenses superficies pour être rassemblées plusieurs fois par an. Ce sont les transhumances.
Ainsi, au début de l'été austral, les gauchos conduisent les immenses troupeaux vers la ferme centrale des estancias pour qu'ils y soient tondus. Cet épisode de la vie des estancias est très spectaculaire et rassemble tous les protagonistes des estancias qui attendent cet événement avec impatience car il rompt la monotonie quotidienne.
A cette occasion, les gauchos emmènent leurs troupeaux respectifs, puis les reconduisent après la tonte vers leur domaine attitré,
alors que la laine est expédiée par bateau vers leur pays d'importation.
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L’imposant massif du Paine émerge au milieu d’une plaine aride peuplée de guanacos. Des lambeaux de brume s’accrochent aux sommets enneigés. Las Torres, abruptes tours de granit, se découpent dans le ciel Patagon. Bienvenue dans le Parc National Torres del Paine ! |
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Florence Dixie décrit à la fin du XIXème siècle la beauté sauvage du massif du Paine. |
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Torres del Paine a été déclaré parc national en 1959 et « réserve de la biosphère » en 1978 par l’UNESCO. La légende veut que « paine » signifie « bleu clair » dans la langue des indiens Tehuelche, et renvoie à la couleur presque irréelle des lagunes du parc.
Le parc offre une grande diversité de paysages, de plantes et d’espèces animales. Pampas, sommets de
granit, forêts, morènes et glaciers offrent des trekkings incroyables. On y découvre la lenga et le coigue, arbres patagons par excellence ; on gôute aux chauras et
aux baies de calafate. |
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La zone de Punta Arenas était historiquement peuplée par quatre groupes d’indiens : les Aonikenks, les Onas, les Yamanas et les Alacalufes. Les deux premiers étaient des chasseurs cueilleurs terrestres de grande stature, excellents marcheurs. Les Yamanas et les Alacalufes quant à eux vivaient en nomades des mers, chassant et pêchant dans les canaux. Le détroit de Magellan fut découvert en 1520 et devint une route majeure de transit entre l’Europe et l’Amérique. Trois siècles plus tard, en 1843, une expédition de colonisation fut envoyée par le gouvernement chilien : les colons fondent le Fort Bulnes. Cependant l’emplacement du Fort n’est pas adapté au développement urbain. En 1848 le gouverneur José Santos Mardones fonde la ville à son emplacement actuel. Le nom de Punta Arenas vient de John Byron, navigateur anglais naufragé ayant surnommé le lieu « sandy point ». |
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La ville fut d’abord une colonie pénitentiaire peuplée de renégats et de criminels. Cette caractéristique demeure jusqu’en 1867, date à laquelle le président José Joaquín Perez met en place une politique pour attirer les immigrants et fait de Punta Arenas un port libre (zone franche). La tradition d’élevage du bétail de la région commence en 1877, lorsque Don Diego Dubley Almeyda obtient la permission de partir dans les Falklands pour y acquérir 300 moutons. A la fin du XIXeme siecle les grandes estancias, les maisons de maître et l’opéra sont déja établis. De nouvelles vagues d’immigrants arrivent avec la fièvre de l’or en 1910 et pendant la première guerre mondiale. Des usines de traitement et de congélation de la viande, ainsi que des infrastructures de transport fleurissent tout autour de Punta Arenas. Punta Arenas est aujourd’hui au centre de l’économie de la région Magallanes et le lieu d’arrivée de nombreux touristes en Patagonie.
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La tombe de l'indien inconnu
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La ville coloniale de Valparaíso offre un exemple de développement urbain et architectural de la fin du XIXe siècle en Amérique
latine. Dans son cadre naturel en forme d’amphithéâtre, la ville se caractérise par un tissu urbain vernaculaire adapté aux collines, en contraste avec le dessin géométrique employé en plaine, et
présente une unité formelle sur laquelle se détache une grande diversité de clochers d’églises. Valparaíso a bien préservé d’intéressantes infrastructures du début de l’ère industrielle, tels les
nombreux « funiculaires » à flanc de colline. Valparaiso constitue un témoignage exceptionnel de la
première phase de mondialisation à la fin du XIXe siècle, lorsqu’elle devint le premier port de commerce sur les voies maritimes de la côte pacifique de l’Amérique du Sud.
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