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Leonard de Vinci :
La peinture est une poésie qui se voit au lieu de se sentir
et la poésie est une peinture qui se sent au lieu de se voir.
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Cette toile acrylique peut donc être une vision du poême que Nono a écrit sous sa douche.
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Dans ce tableau, "Assurément le noir et blanc n'ont pas le monopole",
Mais
"Le rouge prédomine-t-il ?
Rouge de colère,
Chargé comme une pile,
Rouge de honte ou embarrassé ,
Amoureux qui s'envole en l'air,
Ou rouge comme le sang, de celui qui veut s'embraser."
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« Je » de couleurs
Les couleurs s'agencent en nous comme dans un jeux ,
Comme si le « je » dépendais d'un vert ou d'un bleu,
Bleu qui fait mal, Verre qui se vide,
Noir mélancolique ou rouge torride.
Suis-je un jeux de dames,
Ou plutôt les touches du pianiste qui récite ses gammes ?
« Je » noir ou « je » blanc,
Adulte ou enfant, petit ou grand,
Le bit est roi, deux couleurs pour deux mondes,
Mais deux visages qui pourtant se confondent,
C'est une valse à deux temps,
Qui ne connaît qu'un seul mouvement,
Mais cette vie binaire
N'est-elle pas aussi triste qu'une vie sans lumière ?
Assurément le noir et blanc n'ont pas le monopoles,
D'un monde où le ombres sans cesse s'envolent.
Notre « je » est-il fait de bleu,
D'un bleu clair qui nous emmène vers la mer,
Ou d'un bleu sombre qui nous emmène vers les cieux ?
Le rouge prédomine-t-il ?
Rouge de colère,
Chargé comme une pile,
Rouge de honte ou embarrassé ,
Amoureux qui s'envole en l'air,
Ou rouge comme le sang, de celui qui veut s'embraser.
Le jaune est une couleur qui à plusieurs visages,
Le jaune du soleil qui réchauffe le sage,
Ou celui de l'homme qui rit,
S'obstinant à sourire alors que rien ne lui sourit.
En réalité le jeux est un arc-en-ciel,
Et même sa couleur change avec le Soleil,
Dans toutes les contrées, le jeux est coloré,
D'un panel de couleur qui ne font que se mélanger
Et c'est avec cette diversité que le « je » aime jouer,
Avec les couleurs, les mots et les harmonies,
Celles d'un jeux qui reste toujours en vie.
NONO
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