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  • : Guy Leroy, peintre, vous propose de visiter sa galerie virtuelle où sont exposés peintures acryliques, abstractions, aquarelles, pastels,encres et dessins. Vous trouverez par ailleurs de nombreux conseils pratiques. A voir les poèmes illustrant certaines oeuvres. Et surtout découvrez sans faute les photos époustouflantes de nombreux documentaires de voyages à travers le monde.
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Citations et art

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Telle la girafe qui scrute le Kilimanjaro, venez découvrir les peintures que je vous dévoile.

Je serai très heureux de lire les commentaires que vous laisserez pour chaque tableau qui vous interpellera. Amis artistes, échangeons des liens entre  nos sites, dialoguons, partageons  nos idées créatrices. La communication est source d'inspiration, de complicité, d'invention artistique

Je vous dévoilerai mes techniques , ma vision de l'art pictural, et bien d'autres idées concernant l'art et la peinture.

Amis poètes, laissez vous guider par l'inspiration que vous insuffle la contemplation  des toiles présentées sur ce site et écrivez des poèmes qui viendront les illustrer . Chacun des vos poèmes seront placés en bonne place, porteront votre signature, et renverront un lien vers votre site.

Des photos de coucher de soleil agrémenteront votre visiste de la galerie virtuelle. Ces photos sont des souvenirs de voyage au bout du monde. Explorez mon album photos .Toute photo apparaitra de façon aléatoire dans le menu "Alea de l'émotion" .

Ce site est dédié à la peinture mais aussi à la photographie. Ainsi des photos de voyage apparaitront régulièrement  au rythme de mes déplacements à travers le monde. ( Kenya, Botswana, Japon, Chili, île de Pâques, Gorilles et Ouganda, Emirats Arabes Unis : Dubai, Australie, Pérou, Bolivie, Equateur, Galapagos,  Cuba, Argentine, Indes déjà consultables ) 

Des citations de peintres célèbres aideront à comprendre les artistes

 

Finalement, peinture, poésie, photo, musique  ne sont que des formes différentes de l'art, art langage universel compris par tous les humains, quelque soit leur origine

 

     


 

Actuellement à découvrir: 


 

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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 20:34

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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 10:44

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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 10:40

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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 22:05

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Cuba, c'est la plage, mais c’est aussi le rhum, les cigares et le café. Histoire, faits surprenants et lieux à ne pas manquer pour découvrir ce trio cubain.

Rhum: la part des anges

«Tous les chemins mènent au rhum», dit-on à Cuba. Et c’est un peu vrai puisque les champs de cannes à sucre, les rhumeries traditionnelles et les drinks faits à base de rhum sont légion au pays.

Le rhum fait depuis toujours partie de Cuba: dès la colonisation espagnole, on y coupe la canne à sucre et au 20e siècle, près de 200 sucreries jalonnent le pays. De nos jours, un des plus importants producteurs de rhum de Cuba, Havana Club, produit 3 800 000 caisses de bouteilles de rhum par année, dont 70% sont exportées à travers le monde.

À La Havane, en visitant le musée du Rhum de Havana Club, on apprendra plusieurs faits surprenants sur la boisson emblématique de Cuba, dont la différence entre rhum blanc et rhum brun, et on sourira quand on apprendra que l’alcool qui s’évapore lors de la distillation s’appelle «la part des anges».

Des cigares pour tous les goûts

Les cigares cubains sont réputés à travers le monde. On dit que leur grande qualité vient d’une conjonction géographique, géologique et humaine. Issus surtout du tabac cultivé dans les champs de la province de Pinar del Rio, à l’ouest du pays, les cigares cubains sont roulés à la main avant d’être entreposés dans des boites de cèdre scellées, puis classifiés selon leur sorte et leur taille.

Cuba produits une quinzaine de marques de cigares de luxe dont plusieurs sont connues mondialement telles que Cohibas, Partagas, Bolivars, Montecristo et Romeo y Julieta. Pour les acheter, il faut visiter une des nombreuses Casas del Habano dispersées à travers le pays.

Ceux qui veulent se familiariser avec la fabrication des cigares visiteront la belle et luxuriante région de Pinar del Río, berceau de la culture du tabac à Cuba. S’y trouvent plusieurs fabriques de tabac très intéressantes à visiter. On y apprendra les étapes de fabrication et on y rencontrera des artisans du cigare.

D’ailleurs, à Pinar del Río, on souhaite lancer en 2012 une Route du tabac qui tracerait le chemin entre fabriques, musées, restaurants et petites auberges familiales. Le projet, qui vise à rendre plus accessibles la région et la découverte du tabac, est en développement.

Mais Cuba ne produit pas seulement des cigares de qualité! L’île produit aussi les cigares les plus longs. Le 4 mai dernier, à La Havane, le Cubain José Castelar Cairo a battu son propre record mondial et s’est de nouveau inscrit dans le livre des records Guinness en présentant un cigare roulé à la main de 81,8 mètres de long!

Couleur café

Le climat et les montagnes de Cuba permettent, un peu partout à travers le pays, la culture du café que l’on dit très fin et de grande qualité. Pour les Cubains, la consommation de café est une habitude qui favorise les rencontres sociales au lever, après les repas ou à tous moments du jour. Toutes les raisons sont bonnes, à Cuba, pour prendre une pause café!

On peut l’acheter à petit prix en grain ou moulu ou encore goûter le café préparé dans l’un des nombreux restaurants ou cafés du pays.

 

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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 21:56

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Cuba, le pays du cigare, compte de nombreux champs de tabac, notamment la province de Pinar del Rio qui possède les plantations de tabac les plus réputées du pays. Celles-ci permirent d'ailleurs au village de Vinales de vivre au XXème siècle. Cultivé de novembre à mai, les feuilles de tabac sont ensuite récoltées et mises à sécher de février à juillet. Il existe deux façons de le faire sécher : les femmes enfilent les feuilles avec une aiguille puis accrochent ces fils dans des hangars en bois que l'on reconnaît le long des routes à leur forme de tentes recouvertes de feuilles de palme, ou les feuilles sèchent au soleil dans les champs pendant un à deux mois. Avec cette seconde solution, le tabac est plus fort. Ces champs, labourés à l'aide de charrues tirées par des bœufs sont, après la récolte du tabac replantés avec du maïs ou du manioc.

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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 21:50

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Avez-vous déjà entendu parler de la renommée internationale des cigares cubains ? Pour savoir de quoi il retourne, il faut goûter ou tout au moins savoir de quoi est fait le cigare à Cuba.

Le plus célèbre est sans doute le havane : Les fameux habanos, comme les cubains les appellent, sont des cigares fabriqués avec du tabac planté à Cuba. Ils sont considérés comme les meilleurs cigares du monde entier grâce à leur particularité que nul autre tabac du monde ne possède : un arôme délicieux à respirer et très puissant.

Il flatte généralement l’ego d’un homme et confère à ce dernier une impression d’autorité et de virilité mêlée. Habituellement de forme longues et de couleur sombre, le marché du cigare cubain utilise aujourd’hui des moyens commerciaux variés pour vendre ses cigares : les habanos sont devenus plus larges et moins longs.

Les marques les plus prestigieuses, si vous voulez en essayer, sont les cohibas. Créées en 1966 par Fidel Castro, Cohiba est une marque de cigare de grande qualité, venant d’un mot indien qui veut dire tabac.

Il est réputé pour être le meilleur tabac qu’on puisse trouver à Cuba car les éléments utilisés pour sa fabrication sont rigoureusement sélectionnés dans les meilleurs champs de tabac du pays. Son goût, différent des autres tabacs est beaucoup plus doux grâce à une fermentation prolongée.

Le tabac élaboré par la société Cohiba était au début uniquement réservé pour le gouvernement castriste avant d’être mis sur le marché en 1982.

Les autres marques prestigieuses : Trinidad, Vegas Robaina, Romeo y Julieta, Montecristo, Cuaba, …

La capitale cubaine a donné son nom à l'un des plus célèbres représentant de l'île caraïbe à travers le monde :

Le Havane, un produit d'exception réservé, depuis qu'il a été découvert et célébré au début du XXe siècle par les grands clubs londoniens, a une élite.

Le Havane est un puro cubain parce que les trois feuilles qui le composent proviennent de l'île.

Les plants de tabac sont cultivés principalement au sud-ouest de la Havane, dans la région de la Vuelta Abajo.

Mat et terreux, le plant de tabac cubain pousse sous les vents particuliers de l'île dont il tire les saveurs. Les feuilles mûrissent et fermentent autour de San Luis et Pinar del Rio, avant d'être acheminées vers les manufactures de tabac de La Havane dont la célèbre Casa Partagas et son "lecteur" qui continue à participer au décor des salles de fabrication manuelle de cigare.

Nationalisées lors de l'accession au pouvoir de Fidel Castro, les manufactures prestigieuses ont continué leur production et La Havane, victime de l'embargo américain, trouva sur le marché européen de nouveaux horizons.

Seule la couronne, bague, des cigares a disparu à la Révolution avec de nombreux labels.

À l'origine, ce ruban de soie protégeait les gants de couleur crème portés par les fumeurs. En 1981, l'État cubain lançait une nouvelle marque, Cohiba.

Initialement conçu pour les invités officiels elle est finalement exportée. Car Le Havane continue d'avoir la faveur des fumeurs de cigares. Montecristo, marque la plus vendue, Punch, Hoyo de Monterrey, Partagas... propose une vaste gamme de tailles, modules, aux goûts et saveurs divers.

Les Havane sont souvent plus suaves dans les grandes tailles du type Churchill de Hoyo de Monterrey (17,7 cm) ou Sanchos de Sancho Panza (23,5 cm).

Le torcedor ou rouleur enveloppe les feuilles de tabac, la tripe dans une autre feuille, la cape, choisie pour sa qualité et sa couleur. Ils fabriquent près de 60 millions de cigares par an soit près de 1 000 variétés.

Le Havane, comme tous, cigares ne supporte pas les variations de température. Il existe des coffrets spéciaux pour les conserver.

Il suffit ensuite de l'aérer pour le déguster. Ne le chauffez pas mais tirez plutôt à vide avant de l'allumer.

Parmi les stars des cigares, on trouve :

- Robusto de Cohiba, le seul label créé après la Révolution. 12, 4 cm de puissance épicée pour les hommes.

- N°2 de Montecristo obus, marque la plus vendue. 15, 6 cm, terreux et mat.

- N°2 de Gloria Cubana pour les initiés. 17 cm à savourer après un bon repas.

- Churchill de Hoyo de Monterrey, un must subtil. 17, 7 cm de saveurs terreuses et corsées.

- Sanchos de Sancho Panza, un module extraordinaire. 23,5 cm d'un modèle especial très recherché donc difficile à trouver.

TourismeàCub

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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 22:55

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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 22:34

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Le salaire du Cubain est de 600 pesos par mois, soit 35 dollars, quelque soit la profession. Voyez les prix des quelques articles.

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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 22:24

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 Depuis déjà cinq décennies, la majorité des aliments et des produits d’hygiène sont subventionnés à Cuba. Le carnet d’approvisionnement (ou de rationnement) est le bouc émissaire favori des fonctionnaires cubains et même du président Raúl Castro qui annonce régulièrement la fin des « gratuités ». L’arrêt de ce système est une très mauvaise nouvelle pour les ménages cubains. Les Cubaines, chargées de la cuisine, se demandent comment elles pourront nourrir leur famille sans ce carnet. En outre, le prix des produits alimentaires augmente de plus en plus sur le marché libre. Vilipendé par les économistes et les haut-fonctionnaires, défendu par les activistes soucieux de son impact social, le carnet d’approvisionnement, haut symbole de l’égalitarisme socialiste cubain, constitue dorénavant un des principaux champs de bataille dans l’ensemble des réformes économiques mises en place.

Le système de rationnement le plus vieux du monde Le carnet d’approvisionnement a été créé en mars 1962, l’année de la crise des missiles cubains. La brusque chute des liens commerciaux avec les États-Unis provoqua des pénuries dans toute l’Île. Le gouvernement de Fidel Castro tenta de trouver une solution grâce à ce système de rationnement. Ainsi, les autorités souhaitaient enrayer la hausse probable des prix de plusieurs produits. Cette première version du carnet était bien plus étoffée que celle actuelle. Les familles cubaines pouvaient obtenir du riz, des haricots, de la matière grasse, du poulet, du bœuf, du poisson, des œufs, du lait et même du beurre.

En outre, à La Havane et dans plusieurs autres centres urbains, des produits d’hygiène tels que le savon, le détergent ou encore le dentifrice étaient à disposition de la population. Durant les deux décennies qui suivirent, grâce à une alliance solide avec le bloc soviétique, Cuba connu une période d’abondance. Cependant, le carnet ne disparut pas pour autant. Moscou subventionnait gracieusement les produits de consommation cubains afin que les autorités du pays puissent les distribuer équitablement à toute la population. Ce système était considéré comme le zénith de la justice sociale. Une étude réalisée dans les années 80 par l’Institut de recherche économique de La Havane révèle qu’il n’existe aucun autre exemple historique de rationnement pendant plus de six années d’affilée dans un autre pays, même dans des conditions de guerre ou de crise économique. L’étude concluait à la nécessité d’éliminer rapidement le carnet. Naturellement, le gouvernement rejeta l’idée. Les Cubains ont donc continué à acheter à des prix dérisoires plusieurs produits alimentaires mais aussi des vêtements, des chaussures et même des jouets jusque dans les années 90.

La débâcle du camp socialiste réveilla brutalement la population cubaine d’un rêve d’abondance facile dans lequel elle était restée plongée durant plusieurs décennies. De l'approvisionnement au rationnement Avec l’effondrement de l’URSS, Cuba a perdu la majorité de ses marchés à l’exportation mais également ses principaux fournisseurs en combustible, machines, engrais, produits alimentaires… L’Île a donc dû se tourner vers d’autres marchés internationaux afin d’écouler ses productions traditionnelles (tabac, sucre, rhum, nickel) et de s’approvisionner à des prix dorénavant non préférentiels. Toutefois, l’État tenta de maintenir les subventions sur les aliments de base pour protéger les Cubains de la crise économique. Certains produits ont été substitués par d’autres (la viande contre le soja par exemple) et plusieurs ont tout simplement disparu. Quand les prix ont flambé sur le marché noir dans la première moitié des années 90, le carnet devint le seul refuge pour de nombreux ménages. Les cigarettes et le rhum du carnet étaient revendus pour obtenir du riz ou des haricots. Le taux de change du peso contre le dollar américain (dont la circulation à Cuba a été légalisée en 1993) s’est élevé à 150 pesos pour un dollar avant de chuter à 25 pesos pour un dollar aujourd’hui. Dans les cafétérias des grands centres urbains comme La Havane, on ne trouvait qu’infusions et petits pains. C’était la pénurie totale. En parallèle, les salaires réels se sont écroulés.

Une étude de l’économiste Pavel Vidal révéla que le salaire moyen d’un Cubain en 2006 (à la sortie de la crise) représentait seulement 24% du même salaire en 1989. Gérer ses finances personnelles est devenu un vrai casse-tête pour chaque famille cubaine. Pour s’approvisionner, les Cubains doivent régulièrement aller dans les magasins en pesos convertibles (CUC) où ils payent 220% de taxes sur chaque produit. Les marchés agricoles publics ne parviennent toujours pas à concurrencer les marchés privés ou les prix sont sensiblement plus élevés.  situation, s’accrocher au carnet d’approvisionnement comme planche de salut n’est-il pas un comportement rationnel  Les réformes et la fin du carnet L’État n’y trouve plus son compte. C’est pour cette raison que depuis 2005 il supprime progressivement ce carnet. Certains produits ont cessé d’être subventionnés alors que d’autres ont été davantage mis en avant tels que le chocolat auquel le président dédia de longues interventions à la télévision. Six années plus tard, même si le Leader Maximo ne tient plus les rênes du pouvoir, son frère continue le projet d’abandon et a annoncé dernièrement la fin de ce système de rationnement qualifié d’ « irrationnel et indéfendable ». Son coût est estimé à un milliard de dollars annuellement. Les produits d’hygiène (dentifrice, savon, détergent), les cigarettes, les viandas et les gâteaux ont été retirés du carnet. Les rations de haricots et de sucre ont même été réduites. On estime que les distributions actuelles couvrent 12 jours de consommation alimentaire d’une famille cubaine.

Selon le Centre des Études Économiques Cubaines, 90% du budget des ménages Cubains est consacré à l’alimentation. Pour cela, ils s’approvisionnent auprès de trois différentes sources : le marché noir, le marché agricole public et les boutiques en pesos convertibles. Plusieurs économistes sont d’accord sur un point avec Raúl Castro : le budget de l’État ne peut plus continuer à subventionner des produits d’une façon si égalitaire. Les familles à faibles revenus et les groupes vulnérables devraient être davantage privilégiés. Cette vision des choses a été approuvée lors du VIème congrès du Parti Communiste Cubain : « l’objectif est d’éliminer les gratuités indues et les subventions excessives afin de soutenir les personnes vraiment nécessiteuses. Tout système de subvention généralisé n’a pas de sens ». Les dirigeants sont même allés encore plus loin en proposant « l’élimination ordonnée et progressive du carnet d’approvisionnement dans son modèle actuel. » Les Cubains sont davantage préoccupés de savoir comment ce système qui a survécu pendant 50 ans sera démantelé. Les délais devraient être rapides. Raúl Castro s’était fixé un objectif de cinq ans il y a déjà plusieurs années…

Par Boris Leonardo Caro

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Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 22:56

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Travail dans les plantations de tabac

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Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 22:50

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Un des moyens de transport le plus utilisé à Cuba.

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Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 22:02

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Les paysages les plus spectaculaires de Cuba se trouvent ici dans la vallée de Viñales. 
Cette vallée aux dégradés de vert offre tous les soirs au coucher du soleil, un magnifique spectacle. Les particularités de cette vallée, sont les mogotes, buttes montagneuses habillées de végétation, émergeant de la terre rouge. Les contrastes de toutes ces couleurs ne manqueront pas d’attirer nos regards de photographes.

La région possède aussi deux réserves naturelles classées à l’Unesco, la sierra del Rosario et la péninsule de Guanahacabibes. 
Nous profitons de cette escapade dans la région de Vinales et Pinar del Rio pour visiter une manufacture de cigares. C'est dans cette région que le terme de campagne cubaine prend tout son sens. Nous y avons croisé les guajiros, paysans à cheval, galopant entre les champs de tabac, habitant dans des maisons aux toits de chaume. 

Plaines fertiles habillées de palmiers, formes géologiques, vallées étroites, champs de tabac, hameaux de fermes, prairies, voici ce qui caractérisent la région de Vinales.

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